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Goulven, 10 ans, témoigne de sa pratique du bazhig-kamm

Joueur de crosse JPEG - 35.8 ko
Joueur de crosse
Eglise de la Martyre - XVe siècle

Goulven est un petit garçon comme les autres... mais pas tout à fait ! Parce que Goulven a découvert, avec son école, le bazhig-kamm : un jeu de crosse auquel s’adonnaient nos ancêtres et nos arrière-grand-parents, en Bretagne , mais aussi dans de nombreuses autres contrées du monde (Afrique du Nord, Mexique, Pays nordiques, Normandie, Picardie, Flandres, la liste n’est pas exhaustive...) et depuis la nuit des temps jusqu’à l’irruption des "sports" sur la scène du monde.

Ecrasé par la "modernisation" qui a donné le hockey et ses diverses variantes, ce jeu, simple, rustique et naturel (car pratiqué à l’air libre dans la nature : une bonne prairie, une cour de ferme ou de récré, la place du village, ...) avait disparu, "naturellement".

Mais Goulven et ses petits camarades l’on re-découvert, avec leur maîtresse : ils l’ont adapté aux temps d’aujourd’hui mais ont conservé l’esprit du jeu. Et toute la différence, mais aussi la richesse, est là : car l’esprit de ce jeu n’est pas guidé par l’idée de combat et de conquête d’un territoire - ce qui est le propre des "sports modernes" - mais par celui de la cohésion d’un groupe œuvrant pour sa survie, allant gagner sa nourriture, se défendant pour la conserver, et la rapportant dans son foyer : en effet, dans ce jeu, on ne cherche pas à "occuper" le terrain de l’autre et on ne va pas marquer un but chez l’"adversaire"... On s’efforce de ramener la balle/nourriture dans son propre but/foyer ! Belle leçon, non ?

Merci, trugarez vras, Goulven !